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vendredi 19 juillet 2024
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LOUIS CARDIET : LE VAINQUEUR DES DEUX COUPES RENNAISES

Louis Cardiet est l’un des meilleurs défenseurs du Stade Rennais de tous les temps. Sous le maillot rouge et noir, il reste le seul à avoir gagné deux fois la Coupe de France. Sélectionné six fois chez les Bleus, il était réputé pour son fair-play et sa grande efficacité. « Sans Cardiet, confiait son entraîneur Jean Prouff, je crois qu’il aurait été impossible de jouer comme nous l’avons fait. Sa relance de jeu était sensationnelle. Il ne gâchait aucune balle. Presque toutes nos offensives partaient de lui. » Il est mort le 28 avril.

 

En juin 1943, Louis Cardiet voit le jour dans la belle cité de Quimperlé. Il n’y reste que peu de temps. Très vite, il rejoint Lorient, le port tout proche, où il vit son enfance et son adolescence. De football, il n’en est toutefois pas encore question. Il privilégie bien volontiers les dessins et la plage. Junior au FC Lorient, Louis Cardiet  se retrouve en coupe Gambardella. « J’ai vite gravi les échelons, » reconnaît-il. Titulaire en division d’honneur chez les merlus, il est rapidement repéré par les dirigeants rennais. « Au FC Lorient, rapporte le journal But, Louis Cardiet tenait indifféremment le poste d’arrière aile ou d’arrière central. C’est son entraîneur Cuissard lui-même, convaincu à juste titre des qualités de ce jeune joueur, qui le conseilla aux dirigeants rennais.« 

Signant un contrat de stagiaire professionnel, le Lorientais renonce par-là même à une carrière artistique ! « J’étais peintre en lettres. Je dessinais les enseignes des camions publicitaires et les devantures de magasin. Quand j’ai reçu la proposition rennaise, René Duval, mon patron, m’a laissé partir. Il m’a simplement dit : « Saisis ta chance. Tu reviendras si cela ne marche pas. »  En 1962, Louis Cardiet frappe à dix-neuf ans à la porte du club breton « Ce n’était pas encore la consécration, mais déjà une première reconnaissance de sa valeur, soutient le magazine But. Malheureusement pour lui, ses débuts sous le maillot rennais sont retardés pour service national. Il doit partir à Toulon puis à Brest où il embarque à bord du Clémenceau.

Le 8 mars 1964, il dispute enfin son premier match en division 1 contre Angers. Malgré la défaite rennaise (2-4), le jeune joueur n’a pas à rougir de sa prestation. « Je marquais un grand gaucher, Michel Stievenard et…je m’en suis pas mal sorti. » Durant la saison 1964-1965, il devient l’un des piliers du Stade Rennais sur le côté gauche. « Il était intraitable en défense. Avec ses potes Lavaud, Cédolin et Boutet, il faisait bonne garde devant Lamia, »note le journaliste Georges Cadiou.

Numéro 3, Louis Cardiet joue 28 matches en championnat. « Je ne me suis jamais senti dépaysé en division 1. Il faut dire que nous possédions déjà une équipe de bon rang, avec des joueurs comme Marcel Loncle, Claude Dubaële, René Cédolin et Daniel Rodighiero. » A 22 ans à peine, il se retrouve en finale de la coupe de France face à Sedan, au parc des Princes. Lors de la première rencontre, le 22 mai, les deux équipes n’arrivent pas à se départager (2-2). Mais Rennes échappe au pire. A trois minutes de la fin du temps réglementaire (117e minute), l’attaquant sedanais Herbert (19 ans à peine), sur le point de marquer, est fauché par Louis Cardiet. « Peno, Peno, »crient les Sedanais à l’arbitre. Droit dans ses bottes, l’arbitre, Monsieur Kitabdjian, ne bronche pas et siffle un coup franc. « Il n’y avait pas penalty, »précise le défenseur. » Bien souvent, j’en ai parlé avec Herbert. On campait chacun sur nos positions. Mais je vous le répète. L’arbitre a eu raison. »

 « Tout cela est allé très vite »

Revenant de loin, les Rennais disputent quelques jours plus tard la deuxième finale et l’emportent sur le score de 3 à 1. Dans le stade, le jeune Louis Cardiet savoure la victoire et soulève la coupe. « Je ne me rendais pas tellement compte de ce qui m’arrivait. A cette époque, je jouais match par match. Tout cela est allé très vite. »Le Rennais n’en garde pas moins un souvenir ému. « J’ai pris beaucoup de plaisir en 1965, »déclare-t-il à Ouest-France, lors de leur spécial centenaire en 2001.  » Je n’ai rien oublié de la finale, de la victoire puis du retour à Rennes. Les deux coupes gagnées en 1965 et 1971 étaient toutefois différentes du point de vue, non seulement de l’effectif et surtout du jeu. Le groupe de 1965 était à mon avis supérieur à celui de 1971. C’était une grosse équipe beaucoup plus technique. »

Le 3 juin 1965, au Parc des Princes, Louis Cardiet enfile pour la première fois le maillot tricolore contre l’Argentine (0-0), avec à ses côtés un autre Rennais, Daniel Rodighiero. « J’étais le seul amateur sur le terrain ! »s’amuse Louis Cardiet. Auteur d’un très bon match, il rempile le 15 septembre 1965, à Oslo, lors de la victoire contre les Norvégiens sur le score de 1 à 0, en phase éliminatoire de la coupe du monde. « Là encore, ce fut un très beau match avec un but du Nantais Philippe Gondet. »

En confiance, Louis Cardiet retrouve la sélection française en octobre 1965 contre la Yougoslavie au Parc des Princes (1 à 0). « Je marquais Dragan Dzajic, un allier très côté, très rapide et très technique, »Loin d’être à la peine, le Rennais fait à nouveau sensation contre le Luxembourg (4 à 1), le 6 novembre suivant. Mais en dépit de ses belles prestations, Louis Cardiet ne tape pas dans l’oeil du sélectionneur pour le mondial en Angleterre en 1966.

Le 7 juin 1966, il vit assurément l’une des plus grandes déceptions de sa vie. A 15 heures, un journaliste lui téléphone: « Tu es retenu, je viens de voir la liste. Mets de côté une bourriche d’huîtres. Quand je passerai en Bretagne, nous fêterons cet événement. » Une heure plus tard, Henri Guérin, assisté de Robert Domergue et de Lucien Jasseron, donne la liste des 22 joueurs à la radio. Tous les joueurs de l’équipe A y figurent …à l’exception de Louis Cardiet.  » La manière cavalière par laquelle il fut traité, blessa profondément le jeune défenseur rennais, écrira plus tard le journal But. Mais elle ne le poussa pas à la révolte. Cardiet a toujours été un garçon discret. »Contraint et forcé, le Rennais est obligé d’accepter la décision des sélectionneurs : « Le staff technique a préféré jouer en défense avec l’ossature nantaise. C’est moi qui ai payé la note… Dommage, j’aurais aimé être de la fête ! »

  Just Fontaine l’appréciait

En 1967, Louis Cardiet est rappelé par le nouvel entraîneur sélectionneur, Just Fontaine. Le 22 mars, il joue contre la Roumanie à Colombes, lors d’un match perdu par les Français sur le score de 1 à 2. « Je n’ai pas de souvenir particulier de cette rencontre. En revanche, je me souviens très bien de notre défaite contre la Russie, à Paris, le 5 juin 1967, sur le score de 4 à 2. Je me mariais le lendemain ! »

Au départ de son mentor, Just Fontaine, Louis Cardiet ne sera plus du tout sélectionné. Le journal But (encore lui) s’interroge d’ailleurs sur cette bizarrerie à la fin de la saison 1971-1972,. « C’est une question souvent posée. Pourquoi Cardiet ne joue-t-il pas en équipe de France ? Malheureusement, on lui préfère Djorkaeff ou Rostagni dont le club Paris Saint-Germain possède l’avant dernière défense au classement de la perméabilité. » A cette interrogation, son entraîneur Jean Prouff répondra par le plus bel éloge : « Cardiet en équipe de France ? Vous voulez rire, il joue trop bien au ballon… »

 Un joueur très fair-play

A Rennes, Louis Cardiet est porté aux nues par la presse et les supporters. On aime son engagement, sa discrétion, sa gentillesse et son sens du jeu. Reconnu par ses pairs, il décroche en 1965 l’oscar du meilleur joueur et du meilleur fair-play. Lors d’une cérémonie à L’orée du Bois, de l’avenue des Champs Elysées, le jeune joueur a le droit à la bise de Mylène Demongeot et aux accolades d’Alain Barrière mais aussi de Roger Hanin.

En plus de dix ans de carrière, Louis Cardiet ne commet presque aucun écart. « Je suis tout le contraire d’un destructeur,déclare-t-il au journal But. Un  bon défenseur doit se sentir aussi à l’aise dans la récupération que dans la relance du jeu. »Une seule fois, il est néanmoins sanctionné par une exclusion. « C’était lors d’un match contre Bordeaux dans les années soixante-dix, »rapporte le Breton. « Le Bordelais Jean Galice m’accrochait. A la mi temps, j’ai prévenu l’arbitre en lui disant : « je vais être obligé de faire le gendarme ». Galice a poursuivi son petit manège. J’ai fini par lui donner un coup et je suis parti au vestiaire… tout seul. »

Par la suite, durant la saison 1965-1966, Louis Cardiet dispute les deux matches européens contre Prague. « Nous sommes sortis dès le premier tour. Sincèrement, il était possible de faire beaucoup mieux. Nous avions l’équipe pour aller loin. »Cette année-là, le jeune défenseur joue 46 rencontres et termine à la 6e place du championnat.

Au début de la saison 1966-1967, Louis Cardiet est plein d’espoir. Mais à Rennes, les départs de Loncle, de Dubaële et du gardien Lamia fragilisent la formation bretonne qui finit d’ailleurs à une bien triste onzième place. « Il a fallu rebâtir une formation entre les deux coupes (1965 et 1971), » confie Louis Cardiet dans les colonnes du quotidien régional en 2001. « Cette période fut difficile. Nous avons souvent joué le bas de tableau. »

Au cours de cette nouvelle saison, Louis Cardiet dispute 39 matches. Le 19 mai 1967, à Marseille, lors de la 35e journée, il inscrit son premier but sous les couleurs rennaises (1-1). « Ce jour-là, j’ai marqué deux fois, contre mon camp et contre… Marseille, »explique-t-il. « De rage, j’étais monté à l’attaque. Et d’un tir de 20 mètres, j’ai logé la balle dans la lucarne du gardien Escale. »Durant sa carrière, le Breton marquera encore deux fois à Monaco le 8 septembre 1968 et le 26 août 1970 contre Nimes.

En août 1967, Louis Cardiet retrouve le Stade de la Route de Lorient non sans une certaine inquiétude. « Six joueurs emblématiques étaient partis durant les vacances. » Malgré l’arrivée de nouveaux joueurs (Goueffic et Guermeur), la saison rennaise est catastrophique. Les Rouge et Noir terminent 11e (tout comme en 1968-1969). Durant la saison 1969-1970, les débuts rennais sont tout autant dramatiques. Mais avec le retour d’Alain Cosnard et l’arrivée du gardien Marcel Aubour, la défense rennaise retrouve des couleurs. « Nous renversions enfin la vapeur, »constate Louis Cardiet. Lui-même retrouve des couleurs. Le 16 novembre 1969, contre Angers, il joue l’une des meilleures parties de sa carrière. » Toujours bien placé, jaillissant avec à-propos et netteté, le Lorientais ne se contenta pas de mettre le redoutable Margotin sous l’éteignoir. Il relança de remarquables contre-attaques », écrit le journaliste Roger Glemée. « Il semble même que Louis Cardiet sera l’un des artisans du redressement du Stade Rennais. « 

 Le jour de son anniversaire, il brandit la coupe

Le 12 août 1970, Louis Cardiet et ses coéquipiers reprennent le chemin du stade. Ils démarrent en fanfare et restent premiers du championnat du 9 septembre au 3 octobre. A Rennes, les supporters commencent à y croire sérieusement. Mais dans la deuxième partie du championnat, les Rouge et Noir retrouvent leur vieux démon et finissent onzième encore une fois. Ils se consolent bien vite en effectuant un parcours exemplaire en coupe de France. Ils battent Quévilly le 8 février 1971 au stade Jean-Bouin (4-1), Fontainebleau le 27 février et difficilement Mantes lors d’une phase aller/retour.

Après avoir battu Monaco de Loulou Floch, le Stade Rennais retrouve sur son chemin le grand Marseille en demi-finale. Au match aller, les Bretons concèdent une petite défaite (1 à 0). Mais lors du match retour, ils tiennent tête aux Marseillais. Devant près de 28 000 spectateurs, au Stade de la Route de Lorient, ils décrochent leur qualification grâce à un Marcel Aubour impérial. Le portier, en état de grâce, arrête les penaltys de Josip Skoblar, Eduard Kula et Jean-Louis Hodoul lors des tirs au but.

Le 20 juin 1971, devant plus de 30 000 spectateurs, les Rennais entrent sur le terrain de Colombes pour la finale. « Louis Cardiet, fait remarquer Jean-Paul Ollivier, savait qu’il était interdit de décevoir et cette pensée le rendait sceptique. Non pas qu’il fut résigné à s’en laisser conter, bien au contraire, mais lorsqu’il voyait cette passion qui se déchaînait il éprouvait quelques craintes. »Ce jour-là, il est le seul rescapé de la belle aventure de 1965…. avec son entraîneur Jean Prouff. « Je connaissais déjà l’aventure. Mais c’était quand même extraordinaire de revivre cela. »

Grâce à un penalty d’André Guy, le capitaine Louis Cardiet peut brandir, le jour de son anniversaire, le trophée reçu des mains de Jacques Chaban-Delmas. « La remise de la coupe, dira-t-il à Ouest-France, a été très rapide. On sentait que le premier ministre devait être pressé (à vrai dire il allait disputer un match de tennis). Mais c’est quand même avec beaucoup de sympathie qu’il m’a remis le trophée« .

Cette victoire est celle de toute une équipe, d’un peuple et de…Loulou Cardiet. « Tout au long de cette finale, Cardiet avait muselé le meilleur joueur adverse, Serge Chiesa, »note Georges Cadiou, dans son ouvrage La Grande histoire du football en Bretagne. » Un point de vue amplement partagé par un autre journaliste de l’époque, Francis Le Goulvenn : « Il fit un bon match : il ne se contenta pas d’exercer une surveillance dans sa zone, mais intervint à certaines points chauds avec décontraction; autorité et sang-froid. Sur le plan offensif, ses passes furent un modèle d’intelligence et de précision… »

 L’homme aux 320 matches en division 1

En août 1971, Louis Cardiet repart pour une nouvelle saison au Stade Rennais. Il joue les deux matches de la coupe d’Europe face aux Glascow de Rangers. « Devant les futurs vainqueurs, nous avons fait match nul à domicile (1 à 1) et perdu à l’extérieur (1 à 0).Ce n’était finalement pas si mal. »

Après une dernière saison en 1972-1973, il est temps pour « Loulou » de tourner la page rennaise. En tout, Louis Cardiet joua 328 matches sous le maillot rouge et noir, dont 283 en division 1 et 4 en coupe d’Europe Au début du mois d’août 1973, il décide de rejoindre le Paris-Saint-Germain évoluant en deuxième division, dont il contribue à la remontée. Loin de sa Bretagne natale, il passe « trois bonnes années » aux côtés de Louis Floch, Mustapha Dahleb et François M’Pelé. « C’était la belle époque du PSG autour de Daniel Hechter et de Françis Borelli. On fut même demi-finalistes de la coupe de France en 1975. « 

 L’amoureux de la peinture

A Paris, Louis Cardiet renoue avec ses amours de jeunesse, la peinture. « J’étais souvent place du Tertre où je visitais les galeries et rencontrais les peintres, »confie-t-il. Entre les séances d’entraînement et les matches du week-end, il peint surtout des poulbots, des clowns et des natures mortes. Mais l’amour de l’art ne console pas sa nostalgie de la Bretagne. Il revient dans son pays natal en 1976 à l’US Berné où il joue avec des ex et futurs lorientais, Ramon Ramirez, André Jeougo, Etienne Frankiewicz, Yves Chupin et ou encore Christian Gourcuff en division 3. « J’ai beaucoup aimé cette belle aventure. Nous jouions en moyenne devant 1200 spectateurs dans un petit patelin de 500 habitants ! C’était tout bonnement extraordinaire. »

Depuis, Louis Cardiet est installé à Lorient où il a tenu deux poissonneries avec sa femme. Régulièrement, il se rend au Stade Rennais pour encourager les Rouge et Noir, un club dont il reste assurément l’un des meilleurs joueurs. « Si je dois n’en retenir qu’un : je dirais Louis Cardiet, note un de ses anciens coéquipiers Robert Rico.Parce que l’on ne met pas assez souvent en valeur la qualité des défenseurs, Mais aussi parce que je jouais devant lui, et que j’ai pu le voir à l’œuvre pendant de nombreuses années. Je n’ai jamais connu un joueur avec de telles facultés. On jouait du même côté et on s’entendait bien. Il piquait le ballon aux attaquants sans même tacler. Il les muselait sans faire de fautes. C’était juste incroyable. « Loulou » Cardiet était également très technique et avait beaucoup de qualités, tant humaines que sportives. C’est vraiment le joueur qui m’a le plus impressionné. »

Petite biographie : Louis Cardiet (1m74, 74 kg) est né le 20 juin 1943, à Quimperlé. Latéral, il fut sélectionné six fois en équipe de France. Palmarès : vainqueur à deux reprises de la coupe de France en 1965 et 1971. Carrière : Stade Rennais (1963-1973), Paris-Saint-Germain (1973-1976), US Berné (1976-1978).

Jean-Christophe COLLET
Jean-Christophe COLLET
J-C Collet est journaliste et auteur (Lieux romantiques à Paris, Bretagne Chic, On dit qu'en Bretagne, Bretagne pas chère, Livre blanc sur le Nucléaire...).

1 commentaire

  1. […] Yves Boutet est l’un des joueurs les plus emblématiques du Stade Rennais. Il resta douze années sous les couleurs rouge et noir, disputant près de 400 matchs officiels. Titulaire indiscutable, il fut le capitaine de l’équipe victorieuse de la coupe de France en 1965 et le premier à soulever le trophée dans le ciel de Paris. Fidèle parmi les fidèles, il connut les heures de gloire de Rennes, comme les saisons les plus sombres en deuxième division. Joueur régulier et défenseur de devoir, il était retiré à Lorient, mais venait souvent au stade. Il est décédé ce vendredi 16 juillet. Il rejoint les cieux footballistiques, un an après son copain, Louis Cardiet. (https://www.rennes-infos-autrement.fr/louis-cardiet-le-vainqueur-des-deux-coupes-rennaises/ […]

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