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ENVIRON 400 LOGEMENTS SUR LE SITE REMARQUABLE DU BOIS PERRIN

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Le Bois Perrin est une extension du centre hospitalier spécialisé. Lieu remarquable et arboré, il abritait jusqu’à présent un centre médico-psychologique et différents services. Construit dès 1921 par l’architecte Jean-Marie Laloy, il fait l’objet d’une grande opération immobilière de la ville pour permettre l’implantation de 400 logements, de squares et de jardins.

Dans cet endroit curieux, historique et insolite, la ville de Rennes compte faire venir ses nouveaux habitants en 2025 (démarrage des travaux en 2022). Elle espère densifier le nord du Site (voir les esquisses ci-dessous), réhabiliter le patrimoine (50 logements et installation d’une crèche) mais aussi créer un jardin autour de la maison dite de la Pilletière au Sud. “Ce qui permettra à l’ensemble du quartier de bénéficier d’un espace arboré de grande qualité”, commente Marc Hervé, adjoint au maire. 

Sur le site, le projet prévoit la préservation d’une centaine d’arbres et la plantation de 300 arbres et arbustes. “Le parti-pris paysager est d’ouvrir au public cet îlot enclavé”, convient l’élu. Mais plus que tout, Marc Hervé tient à revendiquer un programme équilibré et concerté avec les riverains. “Le projet a été retravaillé”, ajoute-t-il. “Nous avons abaissé les hauteurs des immeubles donnant sur la rue du Bois Perrin, nous avons supprimé un parking et un programme de logements pour préserver un bosquet boisé et un cèdre remarquable.” 

Mais encore une fois, l’opposition est montée au créneau. “Il ne s’agit pas de concerter pour concerter”, a expliqué Carole Gandon, porte-parole du groupe Révéler Rennes. “Encore faut-il que les habitants soient écoutés. Or force est de constater que la promesse n’est pas tenue. La façade Nord du projet avec 4 immeubles, dont un R+8, plantés, comme des “champignons” en façade de la zone d’aménagement concerté, nous semble reproduire les erreurs d’urbanisme qui font la triste notoriété de Rennes et qui désespèrent les collectifs d’habitants.”

La phrase du jour : “le double impératif de préserver le patrimoine végétal et d’implanter des services, commerces et équipements nous semble insuffisamment pris en compte”, Carole Gandon.

 

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jean-christophe collet

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