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Mathieu Theurier se justifie. “Le 15 mars dernier, au 1er tour des élections municipales, les Rennaises et les rennais ont fait un choix clair”, explique Mathieu Theurier, ancien candidat écologiste à la mairie et aujourd’hui rallié à Nathalie Appéré (PS). “Ils ont affirmé leur volonté que Nathalie Appéré soit Maire de Rennes pour la prochaine mandature en la plaçant en tête. En donnant à l’écologie un score historique, ils ont dans le même temps demandé que la transformation écologique, sociale et démocratique de notre territoire s’accélère. Dans un contexte de crise sanitaire inédit, alors que le changement climatique bouleverse notre monde et que la crise sociale s’amplifie, il était de notre responsabilité de définir un projet partagé entre nos deux listes. Nous le devions aux Rennaises et aux Rennais, nous l’avons fait. Nous sommes convaincus que le temps est venu pour de nouvelles coopérations, avec les citoyens, pour Rennes, pour l’écologie.”

La campagne entre dans le dur. “La campagne n’autorise pas tout”, explique Carole Gandon dans un communiqué de presse. “Et surtout pas de mentir aux Rennais. Face aux attaques caricaturales d’un socialisme municipal engoncé dans ses certitudes, sur tous les sujets, de l’école au commerce en passant par la sécurité, nous continuerons de défendre nos propositions et de porter notre vision d’une ville moins dense, apaisée et ouverte sur son territoire.”

Marc Hervé, porte flingue. “Mme Gandon tente de relancer sa campagne en multipliant les mises en cause douteuses”, convient Marc Hervé, porte-flingue de Nathalie Appéré, candidat socialiste. “Chaque jour désormais, la candidate du parti présidentiel, qui appelait il y a quelques jours à l’union face à la crise sanitaire, distille contre-vérités, propos déformés et attaques ad hominem. Après avoir laissé entendre que le modèle urbain rennais favorise la propagation de l’épidémie, elle essaie aujourd’hui de discréditer notre liste d’union de la gauche en l’associant au communautarisme et au complotisme.  Le désarroi n’autorise pas tous les dérapages. Mme Gandon, qui a l’ambition de devenir élue de la République, gagnerait à garder son sang-froid. Les Rennaises et les Rennais attendent un débat respectueux des idées et des candidats. Les enjeux de la lutte contre le racisme et les discriminations le méritent. Pour notre part, c’est la ligne de conduite que nous continuerons à tenir. Nous ne faisons campagne contre quiconque, mais pour Rennes.”

Racisme encore. “Le samedi 6 juin, à Rennes comme partout en France, des citoyennes et des citoyens manifestent leur volonté d’en finir avec le racisme, les discriminations et les violences policières”, convient Priscilla Zamord, candidate écologiste, ralliée à Nathalie Appéré. “Alors qu’un mouvement historique parti des États-Unis fait revenir ces problématiques à la une de l’actualité dans notre pays, nous voulons, en tant que militants politiques et associatifs, exprimer notre soutien à toutes celles et ceux qui sont victimes de ces discriminations et de ces violences. Il est enfin temps qu’en France, il soit possible d’avoir un réel débat apaisé sur ces sujets et de trouver des solutions pour que l’égalité entre tous les concitoyens soit effective.”

Racisme toujours. “Dans un récent tweet publié le 4 juin, Matthieu Theurier, candidat EELV à la mairie de Rennes et désormais colistier de l’actuelle maire de la ville, affichait clairement son soutien aux propos tenus par Virginie Despentes rédigés au titre d’une “Lettre à mes amis blancs”, mêlant des touches de racialisme et d’indigénisme”, dénonce  Carole Gandon. Ces théories, loin de rapprocher les individus, tendent à dissiper les légitimes combats sociaux au profit de luttes sociétales enclines à nous diviser et à nous éloigner les uns des autres. Nous pensons donc que le temps est venu de faire tomber le masque vert, et demandons un débat citoyen relatif à ces sujets d’importance capitale.. (…) En France, comme partout à travers le monde, la lutte contre le racisme mérite sincérité et constance.”

Des candidats hors-sol. “La campagne municipale prend une tournure peu glorieuse ces derniers jours en dérivant sur des thématiques étrangères aux compétences municipales et intercommunales”, explique Charles Compagnon, candidat de la droite. “La légitimité des élus municipaux de demain ne passera pas par la délocalisation de débats nationaux mais bien par la confrontation de programmes locaux. Les Rennaises et Rennais attendent que nous répondions à leurs attentes, que nous les rejoignons dans leur quotidien. C’est ce qu’offre précisément les compétences municipales et intercommunales que ce soit sur les transports, le logement et plus que jamais l’emploi. Nous ne multiplierons pas les vœux hors champs de compétences et sans impact lors du mandat à l’image du théâtre que nous propose habituellement les composantes de la majorité sortante. Nous ne transformerons pas notre groupe en tribune nationale ou en antichambre « marcheuse » et aveugle de l’Exécutif national. Nous nous battrons au contraire pour défendre notre vision d’une ville apaisée qui respire, qui ose, qui croit raisonnablement et qui rayonne. Les enjeux territoriaux sont nombreux. Rennes et le réel seront mes boussoles.”

Pas de manif.Charles Compagnon, candidat aux élections municipales de Rennes, tête de liste “Libres d’agir pour Rennes !” se prononce clairement contre les manifestations programmées dans les prochains jours. “Les commerçants, artisans et professions libérales ont déjà payé un lourd tribut par les nombreux chantiers que connaît notre ville depuis 2013 auquel se sont ajoutés de nombreux mouvements de protestation (Notre-Dame-des-Landes, loi El Khomri, gilets jaunes…).” Le candidat en appelle à̀ la responsabilité des organisateurs de manifestations : “Sans remettre en cause un droit fondamental, celui de manifester, (…) l’organisation de manifestations va clairement à l’encontre de la reprise économique attendue de tous. Il en va de la survie de très nombreux commerçants et artisans. Nous ne pouvons tolérer le défilé de cortèges conséquent à des manifestations non déclarées en Préfecture. Certaines d’entre elles ont même reçu le soutien de membres de la liste socialistes – écologistes. Comment croire en des candidats qui, d’un côté proposent un plan de relance et, de l’autre soutiennent des manifestations interdites ? Ne laissons pas une minorité́ de personnes nuire à l’attractivité́ et au rayonnement du premier pôle commercial de Bretagne. L’heure est à̀ l’apaisement et à la perspective de jours meilleurs. Ne laissons pas notre centre-ville mourir d’idéologie.» Vivement le retour aux débats municipaux…

A propos de l'auteur

Jean-Christophe COLLET

J-C Collet est journaliste et auteur (Lieux romantiques à Paris, Bretagne Chic, On dit qu'en Bretagne, Bretagne pas chère, Livre blanc sur le Nucléaire...).

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