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CHRONIQUE ORDINAIRE D’UNE INSTALLATION DE DEALERS !

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On l’appellera Jean, pour préserver son anonymat ! Il habite dans le quartier des Hautes-Ourmes dans une résidence signée par l’architecte Georges Maillols. Il y a quelques temps. Son parking a été la proie d’un incendie. Mais il pensait échapper au trafic de stupéfiants. “Notre quartier était épargné”, explique-t-il. 

Pourtant, du jour au lendemain, mercredi 23 juin, quatre jeunes se sont installés au pied de son immeuble et y sont restés. “Le lendemain, un voisin les a délogés et ils se sont légèrement éloignés. Nous n’imaginions pas alors que cela pouvait être un trafic de drogue. Nous avons bien vite déchanté. A présent, plus personne ne peut le contester.”

Au grand jour 

Depuis, les trafiquants se relaient jour et nuit. “Nous les voyons au grand jour”, confie Jean. “Leurs clients garent leur voiture, vont acheter leur marchandise, puis repartent tranquillement cinq minutes plus tard. Une famille avec deux jeunes enfants sur mon palier est régulièrement réveillée en pleine nuit par les sifflements et les appels de clients ou de dealers.”

Alerté, le syndic a envoyé un mail à l’ensemble des habitants pour les inciter à joindre la police. “Les hommes de la BAC sont finalement intervenus. Ils ont posé deux agents en observation dans le quartier. Et le 28 juin, ils ont arrêté un dealer et un ravitailleur. Malheureusement, le trafic a repris de plus belle jour et nuit. On voit des guetteurs un peu partout : ils ne se cachent même plus. Le trafic se poursuit en toute impunité.”

Face à cette situation, Jean et ses voisins sont complètement désemparés. “Nous nous sentons démunis. Certains habitants osent à peine sortir et tous les jours quand je pars et quand je rentre chez moi ,j’assiste à leur trafic !” Et de s’interroger : “Comment peut-on accepter que s’installe une telle situation du jour au lendemain ? Comment la police ne peut-elle pas intervenir massivement et éradiquer ce fléau ?” Devant cette situation, Jean ne veut pas rester silencieux. “Tout le monde doit savoir et prendre conscience de ces problèmes. Alors seulement pourra t-on espérer une réaction proportionnée des autorités à la situation”, insiste-t-il .

A propos de l'auteur

jean-christophe collet

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