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STUPÉFIANTS : LES “GROSSES LÉGUMES” ONT FINI DANS LE PANIER À SALADE !

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A l’hôtel de police de Rennes, boulevard de la Tour d’Auvergne, sur une grande table, sont éparpillés des billets de banques, des pistolets airsoft, de la coke et du cannabis. Ce précieux butin provient d’une vaste opération policière, menée ce mardi 17 novembre par la police rennaise dans les villes de Rennes, de Saint-Malo et en Ille-et-Vilaine par plus de 120 policiers dont trente hommes du Raid de Rennes et Paris. “Nous avons interpellé le haut du panier”, précise, non sans une certaine fierté, le directeur départemental de la sécurité publique en Ille-et-Vilaine, François Angelini. “Nous ne sommes pas ici dans une affaire de petits consommateurs qui revendent des produits pour satisfaire leur consommation personnelle.”

Du numéraire et des kilos de drogue

Après une longue et minutieuse enquête de six mois, les policiers ont interpellé seize individus âgés entre 27 ans et 60 ans (douze hommes et quatre femmes). “Deux personnes ont été arrêtées à Saint-Malo. Six étaient en état de récidive et neuf d’entre eux ont déjà des antécédents judiciaires”, confie Philippe Astruc, Procureur de la République. Sur les quinze lieux perquisitionnés, les enquêteurs ont trouvé du numéraire (75 000 euros), environ 8,18 kg de cannabis, 2,5 kg de cocaïne et 712 grammes d’héroïne. “Nous sommes sur une multitude de produits dans des quantités non négligeables”, ajoute le Procureur de la République.

Un marché très lucratif

Ce soir, les seize trafiquants sont toujours auditionnés par les policiers (garde à vue de 92 heures dans ce genre d’enquête). “Je veux saluer le travail des enquêteurs, de la police judiciaire, de la sureté départementale et du Groupement interministériel de la recherche”, a confié le Procureur de la République. “Cette affaire est un exemple de la guerre que nous avons engagée contre le trafic des stupéfiants et contre les consommateurs”, ajoute le directeur départemental. “Nous devons beaucoup au Procureur de la République qui a permis certains actes d’enquêtes et certaines facilités dans les actes procéduraux. Ce qui porte aujourd’hui ses fruits;” D’autres enquêtes sont en cours pour mettre à mal ce “marché très lucratif”. “Cette affaire n’est qu’une étape pour la lutte contre ce fléau”, a ajouté le directeur départemental.

L’info du jour : des voitures ont été saisies et des comptes bancaires sont actuellement étudiés par les hommes du Groupe interministériel de recherche.

La phrase du jour : “Non seulement ces trafiquants vendent de la mort, mais en plus ils s’enrichissent”, convient François Angelini.

 

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jean-christophe collet

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