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POURQUOI RENNES DEVRAIT SE MÉFIER DES NORVÉGIENS DE ROSENBORG

Ecrit par robert malo
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Pour une première d’un club français dans la toute nouvelle Ligue Europa conférence (C4), les Rennais n’ont pas tiré le morceau le plus facile à manœuvrer en barrages. Face à eux, les Norvégiens de Rosenborg se présentent pour le match aller, jeudi, au Roazhon Park dans ce qui ressemble déjà à un premier tournant de la saison pour les joueurs de Bruno Génésio qui devaient vérifier ce jeux de blackjack en ligne.

Après un retard à l’allumage en Ligue 1 sur les deux premières journées, Rennes s’avance dans cette double confrontation sans réelles certitudes sur son jeu ni sur les contours de son effectif, pas encore bouclé à deux semaines de la fin du mercato. Une situation bancale au moment de se mesurer à la mécanique scandinave de Rosenborg, quatrième du championnat norvégien après quinze rencontres.

Une seule victoire en cinq matchs de préparation et deux résultats nuls contre Lens (1-1) et Brest (1-1) en Ligue 1 : il s’agit là de la dynamique actuelle pas très reluisante des Bretons en ce début de saison. Un fond de jeu peu explicite, des automatismes encore à peaufiner et une efficacité à retrouver. Les grands travaux de “Pep” Génésio sont d’envergure avant de passer un premier test européen qui déterminera le reste du calendrier pour le sixième du dernier championnat.

Un constat par l’intéréssé lui-même après le match contre Brest, dimanche : “C’est frustrant parce qu’on a fait de bonnes choses mais il nous manque plus de dangerosité dans la surface adverse. On doit mettre davantage d’ agressivité pour mieux finir nos occasions. […] Il faut qu’on apprenne à mieux gérer le score pour éviter de se faire reprendre et être plus efficace encore”.

Un problème récurrent pour la huitième attaque de la saison dernière (52 mais) qui n’a toujours pas été le numéro neuf tant espéré trouvé à la place de Serhou Guirassy, relégué sur le banc depuis la fin du dernier exercice. Même problème derrière où le départ du capitaine Damien da Silva, parti libre à Lyon, a obligé le club breton à rembourser son ax défensif.

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robert malo

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