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POLÉMIQUE À L’ASSEMBLÉE : LA DÉPUTÉE RENNAISE RENVOIE LA FAUTE SUR SON COLLABORATEUR 

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Le 13 juillet dernier, trente députés de la Nupes proposent une résolution « condamnant l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien ». Parmi les signataires, Mathilde Panot, Adrien Quatennens (LFI) et deux élues PS, Christine Pires Beaune et Claudia Rouaux, ont depuis retiré discrètement leurs noms face à la réaction de nombreux groupes parlementaires.

La résolution demeure un texte symbolique, exprimant une fois voté, l’avis de l’Assemblée nationale sur un sujet donné.

Les opposants de la Nupes ont profité de ce revirement pour révéler un « nouvel antisémitisme, toujours présent en France, notamment avec les islamogauchistes à la gauche de cet hémicycle » (Meyer Habib, député UDI). Sans hésiter, le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti s’est empressé de critiquer l’extrême gauche. Au-delà de l’assemblée, l’essayiste Michel Onfray a depuis publié une tribune, dans le Journal du Dimanche où il vise certains élus insoumis et communistes, ayant signé la proposition de résolution 

Mais pourquoi la députée rennaise s’est-elle retrouvée dans cette galère ? Habituellement prompte à s’exprimer sur sa page Facebook ou sur le réseau Twitter, elle n’a donné aucun éclaircissement sur sa position. Seul Le Télégramme a décroché un début d’explication. « Nous avons été extrêmement sollicités lors de cette session », a-t-elle argué. « Un collaborateur, en qui j’ai confiance, m’a mis la proposition dans mon parapheur en me disant que je pouvais ratifier. J’ai donné mon assentiment. Très vite, après le dépôt du projet, j’ai demandé le retrait de la signature. Je serai plus vigilante à l’avenir. »

Étonnamment, la Rennaise fournit la même explication que sa consœur, Christine Pires Beaune. Cette dernière élue a affirmé au journal Marianne que son accord a été donné « par l’un de ses collaborateurs avec qui elle travaille en toute confiance » et qui connait pourtant son engagement en faveur de la Palestine .» Elle-aussi a « immédiatement retiré sa signature », après avoir « lu la résolution proposée ». Ce qui amuse beaucoup un opposant politique. « On préfère renvoyer la bourde sur des assistants, des lampistes. Ce qui en dit long sur le mépris à l’égard de leurs subalternes et sur le manque de responsabilité des deux intéressées. » 

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jean-christophe collet

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