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C’est la rentrée du renouveau pour le Village Saint-Hélier ! L’Association des Commerces du quartier démarre l’automne avec une nouvelle équipe : Daniel, gérant de la salle de sport Phénix, et Alice, restauratrice aux Bavardes, prennent la coprésidence. Leur objectif : créer du lien entre commerçants, habitants et visiteurs. Près de quarante enseignes sont aujourd’hui mobilisées. Pour lancer la saison, rendez-vous jeudi 31 octobre pour un grand concours de déguisements d’Halloween : déambulation, distribution de bonbons et bons cadeaux à gagner. Frissons garantis rue Saint-Hélier !
Direction ensuite le Rennes d’autrefois, avec une page d’histoire méconnue : bien avant l’imagerie d’Épinal, la capitale bretonne possédait sa propre tradition d’images populaires. Dès le XVe siècle, les cartiers-dominotiers gravaient sur bois des estampes colorées, représentant saints, scènes morales ou humoristiques. Parmi elles, l’étonnant « Valet à tout faire », figure comique et laborieuse, symbole du peuple breton débrouillard. Ces images, rehaussées à la main, décoraient jadis les maisons et les auberges de Rennes.
On se souvient aussi aujourd’hui d’un visage oublié de la Résistance : Annie Rospabé, devenue Annie Guéhenno. Née à Tréguier, cette étudiante en lettres rejoint le Bureau des opérations aériennes en 1943. Arrêtée par la Gestapo, déportée, elle s’évade en pleine nuit d’un convoi vers l’Allemagne. Dans son livre L’Épreuve, elle raconte ce courage tranquille qui la sauva. Après-guerre, elle épousera l’écrivain Jean Guéhenno, et deviendra elle-même une plume respectée.
Et puis, gros coup de froid hier soir au Roazhon Park. Le Stade Rennais s’est incliné face à Nice, deux buts à un. Encore une première mi-temps sans relief, avant un sursaut en seconde période — mais trop tard. Les supporters ont grondé, les joueurs ont quitté la pelouse sous les sifflets, et la série noire continue pour Rennes, désormais plongé dans le doute.
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