A 16 ans, Arthur aurait pu jouer en ligne à Fortnite avec ses camarades. Il aurait pu rester avachi dans le canapé sous le regard goguenard de son paternel. Mais que nenni ! Muni de quelques attestations de sortie, il préférait tourner dans Rennes, à deux pas de chez lui. « J’ai filmé quand j’allais faire quelques courses et pendant mon heure de promenade journalière« , assure-t-il.
Fan de cinéma, Arthur a profité de ses heures perdues pour s’essayer au septième art. « Je voulais un souvenir de Rennes en confinement, » confie-t-il. « Certains endroits m’ont marqué, comme le métro et le centre commercial Colombia. Le temps était en suspens et c’était bizarre. Mais à certains endroits, il y avait quand même du monde (un peu trop d’ailleurs à mon gout). Parfois, j’avais l’impression de ne pas être en confinement.«
En vrai pro, Arthur a tourné avec une petite caméra stabilisée (Gimbal) DJI Osmo Pocket et monté son petit court métrage avec son logiciel Imovie. « J’ai toujours aimé l’image et j’ai appris la photo avec mon père. Mais j’ai un petit faible pour la vidéo à la différence de mon paternel. » Son film séduira par ses travellings délicats et sa musique tirée de la série The left overs dont l’histoire commence par la disparition soudaine d’une partie de la population mondiale….


