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Patrimoine

REDÉCOUVRONS RENNES : LE PETIT CLOÎTRE CACHÉ DE SAINT-LAURENT

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De la route menant de Rennes à Betton, dans le quartier Saint-Laurent, près du parc des Gayeulles, le cloître est visible. Il n’est pas bien vieux, mais assurément tranquille et certainement très fréquenté par les patients, le personnel soignant et administratif de la polyclinique de Saint-Laurent. 

En y pénétrant et en respectant le silence des lieux, impossible de rater ses colonnes en granit, ses petites statues et ses bosquets de fleurs. Dans ce cloître, les Hospitalières de Saint-Thomas de Villeneuve qui s’y fixèrent en 1858 ont sans doute récité bien plus que trois Pater et trois avé, selon la formulation idoine. 

Au fond du cloître, une chapelle est accessible par une magnifique porte en bois verni. Dédiée à Sainte-Catherine, elle abrite notamment les statues de Saint-Augustin, Saint-Louis de Gonzague et Saint-Thomas de Villeneuve ains qu’un magnifique autel et un escalier hélicoïdal du plus bel effet. 

En 1858, nos religieuses fondèrent un pensionnat et une école charitable. Depuis, l’endroit est devenu une clinique de renom avec quelques dates clés : l’infirmerie (1892), l’atelier d’ergothérapie par l’entreprise Catelli Frères, (1967) puis l’agrandissement sur les plans de l’architecte Louis Pommereuil (1969).

La Polyclinique Saint-Laurent est un établissement de santé à but non lucratif. Elle appartient toujours à la Congrégation des sœurs hospitalières de Saint Thomas de Villeneuve, fondée à Lamballe, au XVIIe siècle par le Père Ange le Proust. Elle est gérée par l’Etablissement Particulier des sœurs hospitalières de Saint Thomas de Villeneuve de Lamballe, dit « Hospitalité Saint Thomas de Villeneuve (HSTV).

A propos de l'auteur

jean-christophe collet

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