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RAVE DE LIEURON : LA GUEULE DE BOIS POUR LES ORGANISATEURS !

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La rave de Lieuron n’est pas finie ! Elle se poursuit sur le plan judiciaire. “L’enquête tend à identifier et rechercher les organisateurs de la free party”, explique le procureur de la République, Philippe Astruc, envoyé à toutes les rédactions. “Deux hommes ont déjà été placés en garde à vue hier après leur interpellation à Iffendic (35).”

Ils nient être les organisateurs

Face aux enquêteurs, le premier nie être l’organisateur de la free party. Il déclare toutefois en avoir été un simple participant. “Il a été trouvé porteur de 1,22 grammes de cocaïne et 6,13 grammes de kétamine, et se dit consommateur”, précise le procureur. “Il présente la somme de 665 € trouvée sur lui comme étant ses “économies”. Il a été remis en liberté et sera poursuivi par ordonnance pénale délictuelle pour usage de stupéfiants.”

Devant les investigateurs, le second âgé de 22 ans et sans antécédent judiciaire déclare avoir été un simple participant et avoir été “autorisé à titre exceptionnel” à mixer par les organisateurs. “Ses propos démentant toute implication en tant qu’organisateur sont contredits notamment par les éléments de téléphonie avec l’envoi à plus de 1000 personnes du lieu exact d’implantation de la rave party le jeudi 31 décembre en fin d’après-midi. Par ailleurs, son téléphone portable borne à Lieuron le 31 décembre en début d’après-midi (moment où le matériel était installé sur les lieux en toute discrétion). Du matériel de sonorisation a été saisi sur le lieu de son interpellation à Iffendic dans une propriété où il gare son camion depuis quelques semaines.” Sa garde à vue a été prolongée et il sera déféré lundi au parquet de Rennes.

Poursuite des investigations

L’enquête se poursuit ce soir. “Il n’est pas le seul organisateur de cette free party”, convient le Procureur de la la République. “Dans le contexte de crise sanitaire que nous connaissons, il parait essentiel de poursuivre les investigations afin d’identifier et interpeller l’ensemble des organisateurs de ce rassemblement illégal. Au-delà des risques habituels de ce type de manifestation donnant lieu à la consommation importante de produits stupéfiants et du trouble important à l’ordre public local, des risques sanitaires de grande ampleur sont générés, pouvant  avoir des conséquences mortelles pour les personnes contaminées.”

Dès lors, une information judiciaire sera ouverte lundi 4 janvier 2021 auprès d’un juge d’instruction de Rennes. “Il aura en outre pour mission d’identifier les auteurs des violences volontaires dont ont été victimes les gendarmes lors de leur intervention initiale ainsi que les auteurs de la destruction par incendie d’un de leurs véhicules. Afin de préserver les investigations à venir, des demandes de placement en détention provisoire seront soutenues (devant le juge des libertés et de la détention) à l’égard du mis en cause qui sera déféré.”

Des remises en liberté

Comme indiqué dans notre article, hier soir, six personnes ont été interpellées lors des nombreux contrôles opérés à la suite de la dispersion de la Free party et placées en garde à vue. L’ensemble de ces personnes ont été remises en liberté. Les trois consommateurs de produits stupéfiants ont donné lieu aux suites habituelles en matière d’usage. Le quatrième, âgé de 21 ans, habitant à Locarn et placé en garde à vue pour recel de vol d’une mallette de la gendarmerie se trouvant dans le véhicule incendié (et port d’arme de catégorie D un cutter) a donné lieu à une convocation devant le tribunal correctionnel de Rennes pour le 11 août 2021. Enfin, les deux gardes à vue des deux conducteurs détenteurs de matériel de sonorisation et d’un groupe électrogène (de faible puissance) ont été levées. “Aucune infraction ne peut en l’état être caractérisée après vérification, notamment en raison de l’absence de lien établi avec les organisateurs.”

A propos de l'auteur

jean-christophe collet

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