CECI EST UN TEST 1
Actualités coronavirus

ENTRE MARSEILLE ET RENNES, LES RIVALITÉS SONT AUSSI MÉDICALES !

test2

Pour surveiller les modifications du coronavirus susceptibles d’aggraver la pandémie ou de rendre les vaccins moins efficaces, les scientifiques doivent séquencer son génome. Bref, ils doivent l’analyser…. Mais selon le professeur Raoult, spécialiste français des maladies infectieuses, professeur de microbiologie à l’institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, la France est le dernier de la classe dans le séquençage (31e dans le monde). “Nous sommes tiers-mondisés dans ce monde-là”, explique le professeur Raoult sur sa chaine You Tube. “Personne ne séquence dans notre pays. A Marseille, nous sommes les seuls à le pratiquer…Vous pouvez donc imaginer le retard colossal scientifique de la France.”

Le séquençage, « c’est lire les 30 000 caractères du génome du virus », résume Vincent Maréchal, professeur de virologie à Sorbonne Université.

 

Mais dans notre pays, la capitale bretonne serait le dernier des derniers de la classe d’après notre professeur marseillais. “A Rennes, où exerce le professeur Tattevin du CHU de Rennes, il n’y a eu aucun virus séquencé, moins qu’au Mali. Il faudrait commencer à apprendre aux Français la modestie avec nos partenaires.  C’est insultant à leur égard quand on ne sait même pas faire un génome, quand on ne sait même en parler…” explique-t-il sur sa chaîne You Tube. Et de remettre une couche sur la radio Sud : “Ces gens se permettent de parler de stratégie scientifique. Les sous-développés, ce sont eux !”

Le professeur Tattevin avait déposé une plainte au nom de la Société de pathologie infectieuse de langue française contre le professeur Raoult pour violation de la confraternité, information erronée du public, exposition à un risque injustifié et même… charlatanisme”. “On était inquiet quand on a vu, en juin, que Didier Raoult allait continuer à promouvoir l’hydroxychloroquine, autant qu’il pouvait, alors qu’on savait à ce moment qu’elle était non seulement inutile, mais potentiellement toxique. Il a fallu signaler les dangers que ça représentait”, expliquait-il sur les ondes de BFM.

A propos de l'auteur

jean-christophe collet

Pour tout contact. 06 75 37 16 66

Laisser un commentaire