Ce 11 novembre, le car devait rallier dare-dare la place de la mairie pour y déposer les militaires. Pas question d’arriver en retard aux cérémonies de commémoration ! Mais à l’angle de la rue de la Monnaie et de la rue de Clisson, en plein centre-ville, le transporteur a visé un peu trop large. Résultat : une borne en pierre réduite en miettes… et de l’huile répandue sur la chaussée. Fort heureusement, pour les huiles de l’armée comme pour les bleus-bites (on parle des soldats, pas de la voirie), le lieu de cérémonie n’était plus très loin. Les militaires ont donc pu terminer le trajet à pied. Peu avant midi, un remorqueur est venu délivrer le bus en panne. La prochaine fois, qui sait ? La troupe optera peut-être pour le métro, le vélo… ou pour la navette du centre-ville — qui, rappelons-le, ne sert toujours pas à grand-chose.


