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SORTI DE PRISON, UN VIOLEUR TENTE DE VIOLER UNE JEUNE FEMME DANS UN IMMEUBLE 

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L’information a été révélée par Cnews puis Ouest-France. Le 25 octobre, vers 23 h 50, rue de Vincennes, un homme d’origine congolaise entre dans le hall d’un immeuble derrière une jeune femme âgée de 30 ans. Il lui demande une cigarette. Mais très vite, il bloque la Rennaise contre un mur avec l’intention manifeste de la violer. Mais la victime ne se laisse pas faire. Elle alerte par ses cris un voisin qui aperçoit le Congolais le pantalon sur les chevilles. Immédiatement, l’agresseur prend la fuite. Heureusement, il n’ira pas loin. Fort de son signalement, les hommes de la BAC interpellent le suspect Boulevard de Metz (information donnée par le 20 Minutes et Ouest-France) au moment où il veut pénétrer dans le hall d’un immeuble derrière une jeune femme blonde. Récemment sorti de prison pour viols, il était sous le coup d’une OQTF (obligation de quitter le territoire de France). « Dans l’attente de l’audience, une expertise psychiatrique et une expertise psychologique ont été ordonnées par la justice », précise Cnews.

Sans papier, l’individu qui était alcoolisé au moment des faits a été placé en détention provisoire. Il se nomme Pablo T., 43 ans. Il a été déjà condamné à huit ans ferme pour viol en 2000, selon une source policière. Lors d’une autorisation de sortie, en 2005, il avait abusé sexuellement de sa cousine. Condamné à quinze ans pour cette dernière agression, il agresse sexuellement en 2018 une visiteuse de prison. Libéré le 2 août 2022, il était sous contrôle sociojudiciaire.  Toujours selon Cnews, le violeur se présentait comme Congolais depuis son arrivée sur le territoire français en 1992 alors qu’il était mineur. « D’après nos informations, ses parents, de nationalité angolaise, se sont réfugiés au Congo, puis en France, où leurs enfants les ont rejoints. En situation irrégulière, il a logiquement fait l’objet d’une mesure de placement en CRA (Centre de rétention administrative). Le 4 août 2022, le préfet de l’Orne prenait à son encontre  la décision d’une reconduite à la frontière, à sa sortie du centre de détention d’Argentan. Après son passage en CRA, il a néanmoins été remis en liberté le 30 septembre 2022 par le juge des libertés et de la détention de Rouen, sans être expulsé du territoire français; car ni les autorités congolaises ni celles angolaises ne le reconnaissent comme l’un de leurs ressortissants. Il a par ailleurs effectué plusieurs démarches pour être admis comme apatride. » D’après le procureur adjoint, explique le journal 20 Minutes, ce soir, le suspect sera jugé le 8 décembre devant le tribunal correctionnel de Rennes pour agression sexuelle en récidive. 

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jean-christophe collet

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