Petite maroquinerie Rennes - CREATIONACC

CECI EST UN TEST 1
Actualités

PORTILLONS DU MÉTRO RENNAIS : LES ÉCOLOGISTES DÉNONCENT UNE DÉCISION CONTRE LES INTÉRÊTS DES RENNAIS

test2

En 2015, les élus écologistes s’étaient fermement opposés contre la pose de portillons dans le métro rennais, soulignant “Cette décision est dictée par la volonté du délégataire Keolis de réduire ses coûts de personnel”, soulignaient à l’époque les écologistes et aujourd’hui composante de la majorité municipale.

En plus d’être “peu efficace”, cette mesure devrait réduire fortement l’accessibilité physique du métro aux personnes à mobilité réduite, aux personnes âgées, aux poussettes, aux blessés. “C’est dommage”, conviennent les écologistes. “Le métro de Rennes était jusqu’à aujourd’hui le plus accessible en France aux personnes empêchées (voir la vidéo ci-dessus).” Des solutions pérennes permettant l’accès de toutes et tous sans difficulté au métro doivent être trouvées. Dans l’attente de telles solutions, les accès dédiés aux personnes à mobilité réduite doivent rester ouverts.”

En ces temps de crises, les écologistes (pourtant de la majorité municipale) veulent une plus “grande accessibilité sociale” des transports en commun. “Des premiers pas ont été faits en faveur de la gratuité des transports, notamment pour les plus jeunes et les plus modestes. Mais plutôt que la mise en œuvre de mesures répressives comme les portillons, il faut poursuivre ces efforts afin que, progressivement, la gratuité des transports devienne une réalité pour le plus grand nombre. Nous appelons aussi les élus métropolitains à contribuer au développement des autres mobilités (vélo, piéton, covoiturage).”

 

La phrase du jour : “La fraude coûte 4 millions d’euros par an. La mise en place des portillons aura coûté 7,5 millions d’euros et n’empêchera qu’une partie de la fraude qui passerait de 10% à 7 % de passagers”, expliquent les écologistes.

Info supplémentaire : “Les recettes des amendes sont dues par le délégataire Kéolis à Rennes Métropole. Après une diminution de l’activité de contrôle répressif de 20 % par rapport à 2017, une nouvelle politique de sanctions est mise en œuvre depuis 2019 et Keolis a augmenté les contrôles dissuasifs via le dispositif des “Amistar”, explique le dernier rapport de la chambre régionale des comptes de Bretagne. Une pétition est en cours pour améliorer l’accessibilité du métro

 

 

 

 

A propos de l'auteur

jean-christophe collet

Laisser un commentaire