« Bienvenue dans un sanctuaire où le visible et l’impalpable se confondent ». La brochure annonce la couleur ! En face du Parlement de Bretagne, le galériste Jonathan Roze a ouvert un lieu intime, presque recueilli et immaculé, pour faire découvrir l’univers singulier de Léa. « Je reste assez fasciné par la peinture hypnotique de Léa », confie Jonathan Roze.
Son exposition met en lumière une œuvre dense, habitée, façonnée par une jeune artiste disparue trop tôt, à 25 ans, en septembre dernier. « Je peins autant pour ceux qui aiment que pour ceux qui n’aiment pas mon art», confiait Léa à son frère Malo. « Sa peinture était entière et intransigeante », poursuit le galeriste. « Ses œuvres révèlent une maturité assez rare pour une femme de 25 ans.»
En accord avec sa famille et avec l’école des Beaux-Arts de Rennes, où elle étudiait, la galerie présente un ensemble de travaux réalisés entre 2022 et 2025. Aucune œuvre ne sera proposée à la vente. L’objectif est ailleurs. Il est d’offrir un espace pour regarder, ressentir, et laisser vivre une collection qui continue de parler. Galerie Jonathan Roze, 4, place du Parlement de Bretagne — 35000 Rennes. Site internet : www.jonathanroze.com



