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AVEC SES CULOTTES BIOS, LAURA SAUVE LA PLANÈTE

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Elle s’appelle Laura Bimboes. Tête bien faite, elle est passée par des classes préparatoires pour devenir une ingénieure en photonique (la science des photons). Il y a trois ans, elle est arrivée à Rennes où son compagnon avait trouvé du travail. “Ce fut un coup de cœur”, confie-t-elle. “Je ne connaissais pas la Bretagne, ni Rennes. La capitale bretonne est une ville dynamique avec un côté “petit village”. Elle a un intérêt important pour tout ce qui est écologie. Cela correspondait à mes valeurs.”

Grâce à son bagage professionnel et sa formation supérieure, Laura trouve rapidement du boulot. Mais à 32  ans, elle décide de changer de voie. “J’avais envie de mettre mes compétences pour une cause plus verte. En étant ingénieure, je ne travaillais que dans des entreprises ultra technologiques toujours en conflit avec l’écologie. Cela fait maintenant quelques années que je me renseigne beaucoup sur la mode sur son impact social, sociétal et environnemental,” justifie-t-elle.

Fana de mode, entrepreneuse dans l’âme, Laura tente l’aventure en lançant une marque de lingerie éthique et locale. Au diable en revanche les petites jupettes, les T-shirts et les pantalons, elle a opté pour la petite culotte en coton bio et en dentelle européenne. “Je recycle les fins de stocks pour fabriquer mes collections”, précise-t-elle.

Pour toutes les morphologies

Dans l’atelier de son modéliste bordelais, Laura transforme ses idées en vrais produits. “Notre première collection conviendra à toute morphologie (taille S, M, L et XL) et comportera trois modèles : le shorty, la culotte et le Tanga.” De couleur noire et rouge, ces sous-vêtements ont déjà rencontré le succès chez de nombreuses rennaises. “J’ai appelé ma marque Léon et Lucienne du prénom de mes arrières-grands-parents vendéens qui étaient couturière et agriculteur. Ils étaient écofriendly avant l’heure !”

D’ores et déjà, la jeune femme a récolté 6500 € sur la plateforme de crowdfunding Ulule pour produire sa première collection à raison de 35 € la pièce. “Ce qui n’est pas cher au regard des prix pratiqués dans les boutiques de lingerie.” Aujourd’hui, elle en appelle aux Rennais et Rennaises pour développer sa marque. Et surtout elle est ravie. “Je fais ce qui me plaît et je travaille dans le respect de mes valeurs.” Pour en savoir plus sur son projet c’est ici

 

A propos de l'auteur

jean-christophe collet

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