En une décennie, les écrans sont devenus incontournables dans le quotidien des Français
En France, le temps d’écran a fortement augmenté au cours de la dernière décennie. Selon l’ARCOM, les Français passent aujourd’hui plus de quatre heures par jour devant des écrans et près de 70 % s’informent principalement en ligne, d’après le Digital News Report du Reuters Institute.
Le smartphone reste le premier support d’accès à l’information. Les usages ne se limitent plus au divertissement. Les écrans servent désormais à comprendre, comparer et décider, transformant progressivement les habitudes quotidiennes.
Des écrans pour s’informer et prendre des décisions
En France, les usages numériques se sont profondément transformés ces dernières années. Selon le Baromètre du numérique 2025 (ARCEP-ARCOM), une part importante de la population utilise quotidiennement les écrans pour accéder à des contenus spécialisés.
Parmi ces usages, 72 % des Français consacrent plus de deux heures par jour à un usage personnel d’Internet, dont 25 % consacrent plus de cinq heures. Des plateformes, des guides méthodologiques et des outils d’analyse se sont multipliés pour aider chacun à comparer des données ou à mieux comprendre des concepts techniques.Par exemple, certains utilisateurs intéressés par la finance cherchent à comprendre le principe de l’effet de levier en trading, qui permet d’augmenter l’exposition à un marché en utilisant un capital emprunté. Ce mécanisme amplifie à la fois les gains potentiels et les pertes, ce qui nécessite une bonne compréhension avant d’aborder des stratégies plus complexes.
Un article du Monde indique qu’environ 800 créateurs de contenus spécialisés en finance sont actifs en France, chacun rassemblant plusieurs milliers d’abonnés (au moins 5 000 abonnés chacun). Ces contenus sont principalement diffusés sur YouTube et Instagram, qui concentrent l’essentiel de cette audience.
Cette évolution se traduit par le recours à des outils d’apprentissage spécialisés, comme les outils de visualisation de données ou des contenus pédagogiques liés à la finance. Selon une étude publiée en 2025, 40 % des Français de 18 à 24 ans déclarent avoir déjà consulté des contenus financiers en ligne.
Divertissement, vidéo et contenus interactifs occupent une part croissante du quotidien
En France, le divertissement numérique repose aujourd’hui largement sur la vidéo. Selon le CNC et l’Arcom, la VOD représentait 86 % du marché de la vidéo payante en 2025, contre 5,6 % pour les supports physiques. La valeur du marché a atteint 2,9 milliards d’euros, contre 961 millions d’euros en 2016.
Cette évolution s’explique par la montée en puissance des usages dématérialisés et des modèles par abonnement comme Netflix, Amazon Prime Video ou Disney+, qui concentrent désormais l’essentiel des revenus du secteur. Les contenus accessibles à la demande occupent une place centrale dans les pratiques de divertissement actuelles.
Dans le même temps, le streaming musical sur des plateformes comme Deezer ou Spotify poursuit sa progression. En 2024, il a généré 664 millions d’euros de chiffre d’affaires et réuni 27 millions d’utilisateurs, dont 80 % d’abonnés payants. Ces données confirment le poids croissant des contenus numériques et interactifs dans l’économie française du divertissement.
Les réseaux sociaux restent l’activité dominante chez les publics les plus jeunes. Chez les Français de 15 à 24 ans, les réseaux sociaux occupent une place centrale dans les usages numériques. D’après Médiamétrie, plus de huit jeunes sur dix se connectent quotidiennement aux plateformes sociales, qui concentrent une part importante de leur temps en ligne.
Parmi les 16–25 ans, 28 % passent entre trois et cinq heures par jour sur ces réseaux, tandis que 23 % y consacrent plus de cinq heures. Instagram, TikTok et Snapchat figurent parmi les services les plus utilisés.
Au-delà du divertissement, ces plateformes deviennent aussi des canaux d’information et d’échange. Les formats courts, les recommandations algorithmiques et les contenus participatifs renforcent l’engagement.
Cette centralité alimente toutefois des débats publics sur l’attention, la désinformation et l’impact sur le bien-être, thèmes régulièrement documentés par les acteurs de la mesure d’audience et les autorités.
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