portefeuille cuir homme femme Rennes
Actualités Politique

RENNES : LES TAGS FLEURISSENT SUR LES MURS

A Rennes, de nombreux tags (et pour une fois sans faute d’orthographe) ont fleuri sur les murs de nos édifices, au couvent des Jacobins et sur quelques immeubles. Sur les murs de Sciences-Po, l’un d’eux “un flic, une balle, justice sociale” a provoqué l’indignation des Jeunes en Marche sur les réseaux sociaux. Une indignation bien vite reprise par la presse locale, Le Télégramme et Ouest-France. 

Fallait-il toutefois en parler ? La question apporte forcement plusieurs réponses. Les uns diront que l’on fait le jeu des extrémistes de gauche. Les autres affirmeront qu’il faut en parler pour dénoncer des propos incitant au meurtre. Difficile en revanche de trancher en quelques lignes. On laissera en revanche le soin aux jeunes Macronistes de s’exprimer puisque, pour l’heure , les auteurs des tags se refusent à toute communication…à l’exception bien sûr de leurs écrits sur nos murs.

“C’est lamentable”, confie Antoine Esnault. “J’ose espérer (sans doute naïvement) que l’assemblée générale de Sciences Po Rennes” condamnera cet appel au meurtre avec autant de fermeté que ce qu’elle appelle la “répression policière”. Même son de cloche chez Antoine Baudouin : “toujours plus forts dans l’irresponsabilité et l’illégalité, les groupuscules “s’amusent” désormais à taguer des appels au meurtre sur les murs du Restaurant universitaire de SciencesPo Rennes. En espérant une réponse ferme vis-à-vis de ces agissements.”

“Parce qu’il en va de notre responsabilité, nous rappelons que toute la jeunesse n’a pas cette haine immonde envers ces hommes et femmes qui, chaque jour, s’engagent au péril de leur vie pour notre protection”, ajoutent les Jeunes avec Macron 35. Le mot de la fin est pour leur porte-parole, candidate  déclarée à la mairie de Rennes, Carole Gandon. “Ancienne élève de Sciences Po Rennes, consternée de voir le restaurant universitaire Duchesse Anne souillé d’un tag haineux. Ces appels à la violence contre nos forces de l’ordre, hommes et femmes dont le métier est de nous protéger, doivent cesser.”

A propos de l'auteur

Jean-Christophe COLLET

J-C Collet est journaliste et auteur (Lieux romantiques à Paris, Bretagne Chic, On dit qu'en Bretagne, Bretagne pas chère, Livre blanc sur le Nucléaire...).

Laisser un commentaire