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QUAND LE JEUNE FRANÇOIS-HENRI PINAULT RÊVAIT DE FOOT…EN 1971 !

Ecrit par Dragan Brkic

En battant le grand favori de cette finale de Coupe de France, le Stade Rennais a enchanté tous les passionnés de ballon rond, tous les supporters des Rouge et Noir et encore plus les nombreux français qui avaient envie de rêver, de ressentir de vraies émotions footballistiques que seul la Coupe de France sait offrir…

Outre la beauté incontestable du match, cette finale plus que réussie, ces images de joie à la fin de la rencontre et les congratulations de François-Henri Pinault, a remémoré chez certains leur scolarité passée à Saint-Vincent en compagnie du propriétaire du Stade Rennais.

                                 Le football : sujet numéro 1 de la famille Pinault

Certains étaient avec lui déjà en primaire, à la Palestine, puis au collège de la Providence. Le football était bien sûr le sujet numéro un dans leur petit groupe de camarade constitué par Eric Pay, Antoine Blin, Philippe le Nair, Denis Mérel et François-Henri Pinault.

Alors qu’en 1971 certains jouaient au Cadets de Bretagne, François-Henri était déjà membre de Stade Rennais (et communiant). Dans la cour d’école, les buts étaient constitués par les montants des paniers de basket. Leurs parties de foot étaient ardentes. Rien ne pouvait les arrêter. Ils gagnèrent d’ailleurs leur premier tournoi scolaire contre l’Adoration sur le terrain de la Bellangerais. François-Henri était non seulement leur capitaine, mais aussi leur coach et recruteur. Il avait déjà un sens organisationnel et managérial dans la peau.

Le dimanche, c’était jour de match. Ils se retrouvaient alors au Stade, dans la tribune d’honneur. Certains n’y avaient pas accès car ils n’avaient pas trop de sous pour acheter leurs places. Mais avec leur copain Philippe Le Nair, ils arrivaient à se débrouiller pour accéder “aux premières ” qui étaient juste devant la tribune d’honneur, et de là, leur camarade Antoine Blin leur glissait sa carte d’abonnement avec laquelle ils rentraient dans la tribune.  Le père d’Antoine était alors médecin du stade, et ses frères François et Dominique footballeurs professionnels.

                            Un tournoi de foot gagné par François-Henri

Nul ne le confirme mais peut-être qu’une fois, ce fut François-Henri qui les fit passer… En tout cas, ils se retrouvaient tous en haut de la tribune d’honneur juste au-dessus des places VIP où siégeaient déjà le père de François-Henri, qui a été durant une année le trésorier du stade, et qui habitait route de Lorient juste avant le feu de la rue Charles Géniaux. Les souvenirs s’entremêlent. Il y avait en tout cas beaucoup de passion.

Cette passion n’a d’ailleurs jamais quitté François-Henri. Ayant repris le Stade Rennais en 1998, par l’entremise de son père, il a toujours secrètement rêvé de retrouver la frénésie de cette époque où les Rennais étaient naturellement heureux d’aller au Stade. “Remporter un titre, ça a dû le triturer longtemps…”, précise l’un d’eux. On comprend mieux pourquoi ce club n’a jamais quitté le cœur et l’âme de la famille Pinault, les éternels Rennais de la rue de Lorient qu’on pourrait renommer la rue Pinault.  

A propos de l'auteur

Dragan Brkic

Écrivain, j'ai publié Le Petit Noir des Balkans, Prière d'insérer, La condition pénitentiaire, Footness et Comprendre la délinquance française.

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