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CRISE DES CARBURANTS : LE RUSH VERS LES STATIONS 

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C’est « le » sujet de conversation. « Où peut-on trouver de l’essence ou du gasoil pour aller travailler ? Quels sont les établissements qui ont encore de la disponibilité ? », s’interrogent les Rennais sur les réseaux sociaux. Par peur de manquer, les nombreux sont ceux qui se précipitent depuis quelques jours dans les stations de l’agglomération.

Au Super U, rue de Nantes (notre photo d’une), vers 14 h, ce mardi 11 octobre, on comptait environ 30 voitures en file indienne devant les pompes. « Les conducteurs sont à sec », explique le vigile. « On peut comprendre leur comportement. » Chez Total, proche de Rennes, une employée était atterrée. « Les tensions sont palpables. Les gens s’énervent pour un rien. Ils paniquent et créent eux-mêmes le manque. » 

Dès qu’une station est livrée, les usagers s’y précipitent, ce qui entraîne d’importants bouchons. « Tous les jours, je vois des gens se cacher derrière leurs véhicules pour remplir leurs jerricanes », s’emporte la salariée. « Notre ligne téléphonique est désormais saturée de coups de téléphone. Les gens nous harcèlent pour savoir si nous avons du carburant ». 

Mais pourquoi cette peur ? Les mouvements de grève dans les raffineries inquiètent les usagers de la route. Les manifestants entrent dans leur troisième semaine chez Total (Gonfreville, La Mède et Feyzin) et dans leur quatrième chez Esso (Gravenchon et Fos). Résultat, les difficultés sont nombreuses dans les Hauts-de-France, Normandie et Île-de-France. En revanche, la raffinerie de Donges étant encore ouverte, les problèmes  devraient être moindres en Bretagne (dernière minute : elle va être en grève, dès demain).

À ce risque de pénurie s’ajoute un autre phénomène chez Total. « Les tensions ont déjà commencé depuis quelques semaines. Notre employeur a décidé de baisser considérablement les prix du litre.  Dès les livraisons, les stocks se vident dès le lendemain matin. Il n’y a désormais plus de relation humaine et plus de commerce. Nous sommes uniquement sur du rendement, les gens sont capables de tout pour gagner 3 euros. » Chez Total, les employés ne travaillent plus tous les jours…

C’est « le » sujet de conversation. « Où peut-on trouver de l’essence ou du gasoil pour aller travailler ? Quels sont les établissements qui ont encore de la disponibilité ? », s’interrogent les Rennais sur les réseaux sociaux. Par peur de manquer, les nombreux sont ceux qui se précipitent depuis quelques jours dans les stations de l’agglomération. 

Au Super U, rue de Nantes (notre photo d’une), vers 14 h, ce mardi 11 octobre, on comptait environ 30 voitures en file indienne devant les pompes. « Les conducteurs sont à sec », explique le vigile. « On peut comprendre leur comportement. » Chez Total, proche de Rennes, une employée était atterrée. « Les tensions sont palpables. Les gens s’énervent pour un rien. Ils paniquent et créent eux-mêmes le manque. » 

Dès qu’une station est livrée, les usagers s’y précipitent, ce qui entraîne d’importants bouchons. « Tous les jours, je vois des gens se cacher derrière leurs véhicules pour remplir leurs jerricanes », s’emporte la salariée. « Notre ligne téléphonique est désormais saturée de coups de téléphone. Les gens nous harcèlent pour savoir si nous avons du carburant ». 

Mais pourquoi cette peur ? Les mouvements de grève dans les raffineries inquiètent les usagers de la route. Les manifestants entrent dans leur troisième semaine chez Total (Gonfreville, La Mède et Feyzin) et dans leur quatrième chez Esso (Gravenchon et Fos). Résultat, les difficultés sont nombreuses dans les Hauts-de-France, Normandie et Île-de-France. En revanche, la raffinerie de Donges étant encore ouverte, les problèmes  devraient être moindres en Bretagne. 

À ce risque de pénurie s’ajoute un autre phénomène chez Total. « Les tensions ont déjà commencé depuis quelques semaines. Notre employeur a décidé de baisser considérablement les prix du litre.  Dès les livraisons, les stocks se vident dès le lendemain matin. Il n’y a désormais plus de relation humaine et plus de commerce. Nous sommes uniquement sur du rendement, les gens sont capables de tout pour gagner 3 euros. » Chez Total, les employés ne travaillent plus tous les jours…

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jean-christophe collet

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