CECI EST UN TEST 1
Actualités

AU ROAZHON PARK : UNE ŒUVRE FOOTBALLISTIQUE DE MASSIMO

test2

Tout enfant, dans les années soixante-dix, Massimo Furlan espérait un destin sportif. « Je voulais devenir une star du ballon rond », assure-t-il. Tout seul, dans sa maison, il imaginait une carrière mythique sur les pas de Pelé et de Just Fontaine. « Je me métamorphosais en un grand international en chambre au palmarès formidable. Je me rêvais autre. Je transformais mon lit en stade où j’exécutais des prouesses irréelles », s’amuse-t-il. 

« J’ai joué Michel Platini »

Né en Suisse, d’origine italienne, Massimo écoutait en direct à la radio les matchs du championnat italien. « J’entendais les journalistes : ils demeuraient extraordinaires. » Mais parfois, son poste n’émettait plus. « Je continuais moi-même à commenter. » Quelques années plus tard, Massimo a pris sa retraite de footballeur en chambre pour devenir un artiste performer. « Dans mes performances, je veux évoquer tant le football que la mémoire, le rêve et les icônes. »

Durant pas mal d’années, Massimo rejouait des matchs devant un public. En Allemagne, en Belgique et en Pologne, Massimo Furlan se transformait en Boniek, Scifo et en bien d’autres grands joueurs. En France, il fut Michel Platini, au parc des Princes et au vélodrome de Marseille. Il s’amusait à reconstituer la demi-finale de la coupe du monde, grâce aux commentaires de Didier Roustan et avec sur le banc de touche, Michel Hidalgo. « En France, j’aimais incarner Michel Platini, pour sa carrière au sein de l’équipe de la Juventus et son numéro 10 (symbole de l’artiste en Italie). »  Les années passant, Massimo a désiré partager cette « aventure hallucinante », ce « cauchemar de Séville » avec onze Rennais, hommes et femmes. 

Le jeune garçon n’a jamais joué sur une pelouse verte. « Le rêve était sans doute bien mieux que la réalité…»

Dans sa performance, il n’y a pas de ballon, pas d’adversaire ! « On ne saurait pas quoi en faire », admet Massimo Furlan. « Le récit reste bien plus important. En écoutant les commentateurs, le public revivra cette belle histoire dramatique, tragique et triste. C’est une tentative de reconstruction. »  Joué en 1982, ce match demeure la fin d’une France perdante et le début d’une France gagnante. « Il incarne la représentation d’un football d’une beauté inégalable, » déclare Massimo. « C’était du haut-niveau, des coups de théâtre majestueux. » Artiste-performer, Massimo ose traiter le sport. « Le football réunit tant d’émotions indescriptibles, de passion et de monde. Il fait partie de ma vie. » 

On se souvient parfois plus des défaites que des victoires », confie Massimo.

Mardi prochain, Massimo sera à nouveau dans le stade pour revivre l’épopée de ce France-Allemagne. « Si l’histoire est bien racontée, on a toujours envie d’un bis repétita ». Quarante ans après, Le Cauchemar de Séville est de retour !  Renseignements pratiques. Performance au Roazhon Park, le mardi 17 mai. Accès : Porte 17, côté Vilaine. Bar et restauration (galettes-saucisses, autres galettes & crêpes). Roazhon Park, 111 rue de Lorient, Rennes. Ouverture des portes à 19 h. Durée du spectacle : 2 h 30. 7 € tarif unique (frais de location inclus). 3 € tarif Sortir ! (disponible uniquement à Destination Rennes et le jour de la représentation au Roazhon Park). Placement libre.  02 99 32 56 56 (pas de réservation à ce numéro). 

 

Le Cauchemar de Séville – Teaser #2

A propos de l'auteur

jean-christophe collet

Pour tout contact. 06 75 37 16 66

Laisser un commentaire