Ah, le petit café du matin ! Un rituel qui se perd… Et pourtant, rien de plus agréable que de discuter avec son voisin des nouvelles du jour autour d’un comptoir en zinc, d’un espresso fumant et d’un biscuit emballé pour l’accompagner. Rien d’extraordinaire, jusqu’à ce que l’œil mi-clos (le réveil a été rude) tombe sur l’étiquette où l’on peut lire : « Fabriqué dans un établissement qui transforme également : lait, œufs, orge, épeautre, et amendes. »
Oui, amendes et non amandes. Mais convenons-en : la faute est savoureuse, avec un parfum de légèreté bienvenue. Dans l’ambiance feutrée du café, les clients rient doucement en trempant leur biscuit “criminel” dans le café noir. Moralité : chez Cafés Coïc, on ne sait peut-être pas toujours doser les fautes de frappe, mais on réussit à transformer une coquille en moment de complicité. L’on peut ajouter : se taper une amende n’a jamais eu aussi bon goût…


