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SUPPRESSION DES BARNUMS DES CAFÉS : LA DROITE DEMANDE UN MORATOIRE

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Depuis le 1erjanvier 2020, la ville interdit les chauffages, les panneaux publicitaires et les brumisateurs sous les barnums de nos cafés du centre-ville. Mais à compter du 1erjanvier 2022, elle ira plus loin et imposera le démontage des chapiteaux et des barnums (à l’exception des bars du Mail). Mais devant la crise du Covid-19 touchant les cafetiers et restaurateurs, la droite rennaise demande à la maire de Rennes, Nathalie Appéré, et à Marc Hervé, adjoint au maire, un moratoire sur la “suppression des barnums” en centre-ville.

Un sujet qui dérange

“C’est un sujet qui vous dérange”, assume Loïck Le Brun. “Mais cette décision est attendue par le monde de la restauration. Il va falloir maintenir les barnums quelques temps dans le centre-ville. On repensera plus tard la beauté architecturale de Rennes que nous aimons tous lorsqu’on aura sauvé l’économie et le commerce dans le centre-ville. Une réflexion intelligente s’impose pour l’ensemble du commerce.”

Pour éviter “la mort” des établissements, le représentant de la droite croit profondément au transfert des places perdues à l’intérieur de l’établissement pour contraintes sanitaires sur l’extérieur et donc sous les barnums. “Il faut imaginer une extension des terrasses”, convient-il.  Devant ce moratoire demandé solennellement par l’opposition, Marc Hervé n’a pas dit non, mais n’a pas dit oui non plus. “L’interdiction des barnums est fixée au 1er janvier 2022. Nous irons progressivement sur cette question et nous aurons tout loisir de regarder cette question durant l’année 2000 et 2021.”

La ville préfère aujourd’hui mettre en avant les mesures prises contre la crise pour les commerçants : extension des terrasses lors de la réouverture, exonération des droits de terrasse jusqu’à la fin de l’année 2020, exonération partielle ou totale de la redevance d’occupation du domaine public pour les commerçants des marchés alimentaires, subvention pour une campagne de communication du Carré Rennais…

Proposition du jour : Amélie Dhalluin souhaite l’interdiction des cortèges dans le centre-ville, après quatre ans de manifestations à répétition.”

Phrase du jour: “Il va falloir que les résultats négatifs des commerçants soient partagés entre les différents acteurs”, convient Marc Hervé, adjoint au maire. “Le commerçant en bout de chaîne ne doit pas être le seul qui paye l’ensemble des frais liés à cette pandémie.” Il y a aussi le consommateur…

A propos de l'auteur

Jean-Christophe COLLET

J-C Collet est journaliste et auteur (Lieux romantiques à Paris, Bretagne Chic, On dit qu'en Bretagne, Bretagne pas chère, Livre blanc sur le Nucléaire...).

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