L’affaire avait défrayé la chronique ! Le 11 novembre dernier, boulevard Albert 1, à Rennes, comme le relevait notre média, un individu qui, après avoir renversé une cycliste, avait tenté de la pénétrer sexuellement avec les doigts. «Il en avait été empêché par la tenue vestimentaire de la victime et l’intervention de plusieurs témoins qui ont mis l’auteur en fuite», explique le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet.
Au cours de cette funeste soirée, la jeune femme sortait d’un cours de théâtre et circulait à vélo. C’est à cet instant l’homme est venu vers elle, qu’il l’a « poussée, mise par terre » avant de s’allonger sur elle. Il l’a tenue « avec une main » et a essayé « de lui arracher son collant avec l’autre main ». «Elle a crié et s’est débattue», confie le procureur de la République.
Après l’intervention des témoins (qui ont composé le 17), l’agresseur a tenté de prendre la bicyclette pour s’enfuir au plus vite. Mais devant la résistance de la jeune femme, l’homme a finalement quitté les lieux à pied. Interpellé un peu plus loin, le mis en cause, placé sous curatelle, a reconnu les faits pendant sa garde à vue. La victime s’est vu délivrer une ITT de 4 jours.
Le 13 novembre, le parquet de Rennes a ordonné son défèrement pour lui notifier une convocation à une comparution à délai différé. Il sera jugé le 12 janvier 2026. Une expertise psychiatrique doit être réalisée avant l’audience. Dans l’attente, le juge des libertés et de la détention l’a placé en détention provisoire, à la demande du parquet.


