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FIGURE DES MÉDIAS, HERVÉ BOURGES ÉTAIT NÉ À RENNES

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Figure des médias, Hervé Bourges était né le 2 mai 1933, à Rennes. Décédé ce dimanche à Paris à l’âge de 86 ans, ce fils d’ingénieur gazier vécut quelques années à Rennes avant de rejoindre Reims où chez les jésuites il ne rêve que de théâtre.

Diplômé de l’École supérieure de journalisme de Lille (ESJ) en 1955, il fait ses classes au journal, Témoignage chrétien, refusant une carrière au Figaro. Deux ans après, le jeune homme effectue son service militaire en Algérie. Il y revient par la suite en qualité de conseiller du président algérien Ahmed Ben Bella en 1963. Puis il devient conseiller du ministre de l’information Bachir Boumaza.

Emprisonné dans les prisons algériennes, Hervé Bourges doit son salut à une intervention du jeune Chirac, conseiller du Premier ministre Georges Pompidou. “J’étais simplement quelqu’un qui essayait de rendre service à l’Algérie et de donner une image de la France qui soit convenable”, dira-t-il plus tard. Dans les années soixante-dix, il devient président de l’école supérieure de journalisme de Lille et prend la direction de RFI (Radio France Internationale), TF1, Antenne 2 et FR3 jusqu’en septembre 1992.

Hervé Bourges fut aussi l’emblématique président du Conseil supérieur de l’audiovisuel de 1995-2001, après deux années passées comme ambassadeur de France auprès de l’Unesco.  Homme de pouvoir, il a signé en 2012 un dernier documentaire “L’Algérie à l’épreuve du pouvoir”, avec le réalisateur Jérôme Sesquin. Il a écrit de nombreux ouvrages.  Il avait été Président du Conseil de Surveillance du SRFC de 1988 à 1990. 

             Président du Conseil de surveillance du Stade Rennais

Au mois de décembre 1987, comme le rapporte le journal Le Monde, le sénateur et maire de Rennes, Edmond Hervé, et le président du Stade Rennais,  Jean-Raphaël Soucaret, ont proposé “autour d’un petit déjeuner la charge la plus surprenante qu’on ait jamais offerte à Hervé Bourges : la présidence du conseil de surveillance du club de football de la capitale de la Bretagne”.  L’ex-PDG de TF 1 refusa tout net. ” J’avais décidé de garder ma liberté en créant ma propre société de production audiovisuelle”, expliquait alors Hervé Bourges dans Le Monde.

“Rappelé quelques jours plus tard, Hervé Bourges changea soudain d’attitude”, ajoute Le Monde. “Ses questions se firent plus précises concernant son rôle exact (” Je ne voulais pas être un président potiche ! “), la situation économique du club (” Je me suis fait communiquer l’audit financier. J’ai eu accès à tous les dossiers. “) ainsi que ses ambitions (” M. Hervé m’a promis un budget de 18 millions afin de viser la remontée en première division. “).” Ce qui fut fait la saison suivante…

 

 

A propos de l'auteur

Jean-Christophe COLLET

J-C Collet est journaliste et auteur (Lieux romantiques à Paris, Bretagne Chic, On dit qu'en Bretagne, Bretagne pas chère, Livre blanc sur le Nucléaire...).

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