Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2026, un individu a été blessé en utilisant des engins pyrotechniques acquis auprès de L’Épicerie d’Italie, dans le quartier rennais du même nom.
Le préfet avait alors, par un arrêté du 9 janvier notifié le 12 janvier, fermé administrativement le commerce pour une durée d’un mois.
Par la voix de leur avocate, Maître Amina Saadaoui, les épiciers contestaient cette mesure, arguant d’une perte de chiffre d’affaires évaluée à 48 164 euros, soit un douzième du chiffre d’affaires annuel.
Le tribunal administratif de Rennes reconnaît que la fermeture administrative aurait des conséquences économiques pour les gérants, mais estime après étude du bilan comptable que la trésorerie ne rendrait pas la situation insurmontable. L’ordonnance du 23 janvier stipule que « Les conséquences de la fermeture litigieuse (ne menacent pas) très sérieusement et à très brève échéance la poursuite et la pérennité de l’activité. »


