Révoqué de son poste de directeur du Fonds régional d’art contemporain (Frac) Bretagne, il contestait la décision interne en justice. Le tribunal administratif a rejeté sa demande de réhabilitation.
Le 4 mai 2026, le conseil d’administration du Frac Bretagne avait révoqué son directeur, Étienne Bernard, mettant un terme définitif à son mandat.
Cette décision était intervenue après la mise en cause du directeur sur le compte Instagram #MeTooArtContemporain, et des inscriptions accusatoires sur les façades de l’établissement rennais. On lui reprochait ainsi des faits d’agressions sexuelles remontant à 2008.
Le groupe Égaé, spécialisé dans la prévention des violences sexistes et sexuelles, avait alors été missionné pour réaliser une enquête interne.
« La nature, le nombre et la gravité des agissements rapportés » rendaient impossible un maintien à la direction du Frac Bretagne, qui affirmait vouloir défendre « Les valeurs de bienveillance, de respect, d’épanouissement et d’émancipation », explique le tribunal.


