Rue de Saint-Malo, à quelques pas des Jacobins, trois nouvelles adresses s’apprêtent à ouvrir leurs portes. De la cuisine syrienne revisitée aux tapas à partager, en passant par le retour en grâce du kebab artisanal, Jabass, Super Canon et Breizhliner espèrent bien marquer le paysage culinaire rennais de leur empreinte.
Situé au 24 rue de Saint-Malo, juste à côté de Mezzelicious, Jabass proposera un détour par le Proche-Orient. Après une rénovation complète du bâtiment, réalisée avec le cabinet Wunder Architectes, Jabass dévoilera une cuisine syrienne, servie sous forme de petites assiettes à partager. Les classiques comme le houmous, le kebbeh ou le muhammara côtoieront des recettes plus créatives. La carte des boissons mettra, elle, en avant des cocktails maison originaux et une sélection de bières artisanales.
Le nom fait écho au cri chanté des marchands de pastèques dans les rues syriennes.
Un peu plus bas, au numéro 6 de la même rue, une autre ouverture se profile pour le mois d’octobre. À la tête de Super Canon, on retrouve Marion, caviste de formation, et son associé Gwendal. Super Canon se déploiera autour d’une cave avec une sélection pointue de vins vivants, de bières craft et de spiritueux engagés, laissent entendre les nouveaux gérants sur les réseaux sociaux. À l’arrière, un espace restaurant accueillera les clients le midi avec un menu à l’ardoise composé de produits locaux et de saison. En soirée, l’ambiance se détendra autour de tapas et de bons verres.
Enfin, au 65 de la rue de Saint-Malo, l’ancien Back to the 60’s s’apprête à laisser la place à un concept entièrement repensé. Prévu pour la rentrée 2025, Breizhliner entend marier l’univers du kebab berlinois avec les produits du terroir breton. À l’origine du projet, Yilmaz Sulak, figure bien connue de la restauration rapide à Rennes, qui revient sur le devant de la scène après avoir dirigé l’un des kebabs les plus appréciés de la ville.
Avec Breizhliner, il propose une vision exigeante et artisanale du kebab. Ici, tout sera fait maison. Le pain sera pétri chaque matin sur place, les sauces seront élaborées à partir de produits frais, et les ingrédients proviennent d’agriculteurs. Sur les lieux, une soixantaine de couverts permettra d’accueillir les clients dans un cadre simple, mais soigné, avec un ticket moyen à moins de dix euros.




