Il n’a pas décroché la palme du conjoint toxique et violent, mais il écope tout de même de de 18 mois de prison.
Cet après-midi, un homme de quarante ans était déféré devant le tribunal de Rennes. Les faits qui lui sont reprochés sont nombreux. En juillet, il était rentré au domicile rennais de son ex conjointe, en forçant la fenêtre et les volets. Hors de lui et de contrôle, l’individu sous alcool et calmants avait dégradé l’appartement. Murs tagués, mobilier détérioré, produits chimiques déversés sur la literie : une tornade de haine et d’injures.
Depuis la fin du mois de juin (date à laquelle il vient de sortir de prison) et ce jusqu’au début du mois d’aout, l’individu avait émis de nombreux messages de menace de mort à la victime. Il avait aussi pris pour habitude de lui envoyer du contenu pornographique. Dans la procédure, le tribunal constate -effaré- qu’en un peu plus de deux mois, plus de 400 appels malveillants ont été passés. A noter que la victime est une femme handicapée, depuis un accident vasculaire cérébral.
Le tribunal a également prononcé une interdiction de rentrer en contact, en refusant l’accès à la ville de Rennes au prévenu qui est maintenu en détention.


