"
Insolite

LES LIMITES DU BRETONNISME…

Entre Rennes et Saint-Jacques de la Lande, on n’a pas la même approche du bilinguisme breton/français. La capitale bretonne revendique haut et fort ses origines (avec une magnifique faute dans la pancarte Roahzon au lieu de Roazhon), la seconde un peu moins. La preuve par notre photo…Et pourtant, les deux communes sont dirigées par des équipes socialistes et appartiennent à la même métropole ! Mais en Bretagne, la signalisation bilingue n’est pas le fort de toutes les collectivités. Certaines refusent parfois tout net (surtout en Ille et Vilaine) malgré un mouvement qui ne cesse de s’intensifier sur nos routes bretonnes.

La signalisation bilingue concerne d’abord les panneaux d’entrée de communes, puis les panneaux directionnels sur les routes départementales (ouest Côtes-d’Armor, Finistère, puis Morbihan en 2005), Depuis, les plaques de rue sont devenues bretonnes, notamment à Rennes et depuis 2010, les signalisations de police (limitations de police) le sont de plus en plus.

D’après le site Brezhoneg.fr, la signalisation bilingue français-breton se répartit en trois zones majeures en Bretagne, dans le Finistère et l’ouest des Côtes-d’Armor, le bilinguisme routier y est très fort. Dans le Morbihan, le bilinguisme se généralise sur le réseau départemental et dans quelques agglomérations (Lorient, Vannes, Pontivy…). En revanche, l’Ille-et-Vilaine serait moins impliquée. Pour la petite histoire, sachez que Saint-Jacques de la Lande en breton, se dit Sant-Jakez-al-Lann.

Il y avait plus de place pour mettre Sant-Jakez-al-Lann

A propos de l'auteur

Jean-Christophe COLLET

Jean-Christophe COLLET

J-C Collet est journaliste et auteur (Lieux romantiques à Paris, Bretagne Chic, On dit qu'en Bretagne, Bretagne pas chère, Livre blanc sur le Nucléaire...).

1 Commentaire

Laisser un commentaire